Les études s’enchaînent et les constats convergent : hormis pour les grandes agglomérations, nombre de nos centres-villes et centres-bourgs sont malades. C’est d’ailleurs parfois particulièrement visible en se promenant dans les rues du fait des « rideaux baissés », d’amoncellements d’affiches « à louer » ou « à vendre », de disparition de petits commerces, transfert de services publics en rocade, hausse de la vacance résidentielle, etc.
Faut-il s’y résoudre et s’attendre à une autre vague avec la montée en puissance de l’e-commerce ? Pas sûr, car les comportements changent à nouveau, progressivement, et paradoxalement Internet pourrait conduire à un retour en grâce des centralités d’agglomérations petites et moyennes qui se sont transformées pour proposer une ambiance différente des périphéries ou des expériences numériques sur Internet.
Les villes qui s’attaquent à cet enjeu majeur, souvent soutenues par des fonds publics et l’opinion publique, mènent des stratégies nombreuses et diverses (urbanisme, transport, développement économique, tourisme, équipements, etc.) en fonction des contextes et moyens disponibles. Les 7 axes principaux suivants résument, selon moi, une partie importante des interventions.
Quelle est la place pour le marketing territorial dans ce contexte ?